A l’issue de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo, le DGDDDI et le DDDDI-P ont livrés leurs impressions dans les colonnes du site du Département des douanes de Pointe-Noire

Monsieur Jean Alfred ONANGA, Directeur Général des Douanes et des Droits Indirects a livré ses impressions à la rédaction du site du Département des douanes de Pointe-Noire, à la suite de la bonne tenue des troupes douanières au grand défilé marquant le 53ème anniversaire de l’indépendance du Congo à Djambala dans les Plateaux.

1/- Quelles sont vos impressions à la suite de la belle prestation de la troupe douanière ovationnée par les officiels et le public ?

Jean Alfred ONANGA: Naturellement après un tel travail abattu on ne peut qu’être contant. Je me réjouis de la bonne tenue de mes troupes. En commençant par la vie du site et au défilé ou mes troupes se sont bien comportés. Vraiment, ça se passe sans commentaire. On est tous très satisfait car ça donné à tous une bonne impression de cette corporation depuis un certain temps.

2/- Que comptez vous faire pour mobiliser non seulement la troupe mais aussi les moyens pour créer les structures dans les autres Départements ?

J.A.O: Notre objectif est de réunir toutes les conditions pour une meilleure douane de demain. Nous nous sommes engagés pour créer les structures. Vous savez d’aucun ne pensaient qu’on ne pouvait pas trouver de telles conditions pendant notre séjour à Djambala. Ce n’est pas un miracle, simplement une volonté et un peu de sacrifice. Nous sommes déterminés de le faire et nous ne nous arrêterons pas à Djambala. Cet élan prit depuis le Niari, la Cuvette, la Cuvette Ouest, le Pool, et aujourd’hui dans les Plateaux, va se poursuivre. Nous sommes dans cette perspective d’apporter le minimum de conditions à nos collègues qui évoluent dans les départements pour qu’ils aient le minimum de conditions nécessaires.
Mais je crois que ce que nous faisons n’est pas mauvais et il fallait que nous soyons nous mêmes les pionniers de notre action. Nous sommes confiants en cela, car cela attirera l’attention de nos autorités qui nous observent pour nous accompagner dans nos missions.

3/. Comment vous allez vous en prendre de la formation de vos éléments, surtout que vous comptez faire de 2014, une année de formation ?

J.A.O : la formation va se faire en plusieurs étapes puisque les domaines sont différents et nous voulons comme par tout ailleurs faire de la douane, une douane de spécialités. Il faut que nous soyons en mesure de former nos agents dans le domaine des stupéfiants ; dans la connaissance des minerais et leur valeur ; dans la connaissance des essences forestiers que nous avons parce qu’il faut arriver à le classifier avec leur valeur. Vous êtes sans ignorer qu’il y a depuis longtemps un manque à gagner que l’Etat connait par faut de connaissance.
En 2012, nous avons formés plus de 300 agents dans les domaines différents malheureusement nous n’avons pas pu finir les programmes retenus par manque de moyens financiers, ce qui nous a obligé de le rapporter en 2014.

4/. A quand la dotation de la troupe douanière en moyens afin qu’elle soit opérationnelle comme sous d’autres cieux ?

J.A.O : Au niveau de la Douane, il y a un service de la Surveillance Douanière pareille à celui de la Police, la Gendarmerie ou des FAC. Ce service demande des moyens car sans moyens, vous ne pouvez rien faire ni rien entreprendre. C’est pourquoi le Ministre des Finances, conscient de l’ampleur de la tâche, a pensé qu’il faut doter les moyens nécessaires et tout ce que nous allons lui demander, il a promis de nous le donner. Le Ministre en le disant, il sait qu’il faut le faire car sans moyens on ne peut pas circuler tout le territoire national.

5/. Et votre dernier mot

J.A.O : Nous sommes très comptent et nous félicitons nos agents qui ont représenté la douane congolaise, et rendez-vous à Sibiti en 2014 dans le département de la Lékoumou.

Par Nestor Bourangon.